Absent depuis un moment, il me fallait bien les vies aquatiques de Jeanne Cherhal pour me faire sortir de mon hibernation. Depuis cette première partie de Thomas Fersen où dame Jeanne m’avait embarqué en quelques notes, j’avais envie de l’aimer mais n’y arrivait pas tant ses albums n’était pas à la hauteur de sont talent scénique !
C’est donc peu convaincu que j’ai plongé dans l’eau et fut agréablement surpris de la nouvelle Jeanne qui se profile dans cet album. Musicalement on laisse le piano voix et le minimalisme auquel elle nous avait habitué, pour s’orienter vers des sonorités pop complètement assumées. On sent que Jeanne se permet des jeux vocaux qu’elle n’aurait peut-être pas tenter avant le succès de Camille. On parle de solitude, de sentiment amoureux, de monde fantasmagorique, mais avec son féminisme en bandoulière et son œil citoyen à l’affut elle aborde les questions du voile et de l’excision avec respect et évitant le pathos.
Qui d’autre qu’Albin de
Vous pouvez plonger dans l’eau sans appréhension en plus le bonnet de bain n’est pas obligatoire ce qui pour le look est une bonne nouvelle…
